

Elle a accepté de poser pour moi. En mode esquimau du grand froid. Voici Julie.
Paris, février 2012
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Elle a accepté de poser pour moi. En mode esquimau du grand froid. Voici Julie.
Paris, février 2012

Il y a quelques mois, à la Défense. Un terrain de jeu très ludique
Paris // Abesses
20 février au matin
Son prénom tient son origine de la contraction de « will » et de « helm », une étrange alliance entre volonté et heaume, vous savez, le casque de protection.
Porter ce prénom dans cette vie ne relève pas uniquement du hasard. Il apporte avec lui des combats à mener, des victoires et des défaites, des renoncements et de nouvelles conquêtes à venir.
Guillaume aime le genre humain. Il abrite en lui une grande gentillesse, vraie et authentique. Lorsqu’il vous parle, il s’intéresse à vous, de façon naturelle et sincère.
Mais c’est aussi un esprit rebelle, épris de justice. Derrière sa barbe juvénile et son mètre quatre-vingt-dix, vit un battant qui a forgé son mental, seul.
Voilà un être indépendant qui a laissé de côté ses ambitions musiciennes mais pas son talent. Car l’inspiration est polymorphe et jamais ne se meurt. Elle est en attente. De l’instant sacré qui la verra renaître, au moment opportun.
Si vous le croisez dans la rue, n’hésitez pas à le saluer, c’est un homme simple, qui connaît la valeur des hommes.
Portrait d’un homme engagé pour un monde meilleur, le sien et celui de ses enfants.
/ Paris, février 2012 /
Les autorickshaws en Inde sont légions. Ils déambulent dans toutes les villes. Ils ont leur codes, leurs organisation, leur gestuelle propre. Souvent agaçants et un tantinet arnaqueurs ils vous transportent partout où vous avez besoin d’aller. Une seule règle à ne jamais oublier : ne jamais oublier de négocier sa course avant de monter.
J’ai fait de très belles rencontres tout au long de mon voyage en Inde. Les gens me fascinaient, j’avais une envie forte et présente de les prendre en photos. C’était incessant.
Les sâdhus portent en eux une force assez étonnante. Ils vivent pourtant dénués de toute possession matérielle. Chez nous en Occident, la perte de toute possession matérielle représentent pourtant une de nos plus grande crainte. Eux, l’ont choisi comme chemin de Vie. Pour s’élever.
J’espère un jour les étudier de plus près et réaliser un grand reportage sur ces personnes à part dans le monde. En attendant > portrait de l’un d’eux à Tiruvannamalai.
Tamil Nadu, septembre 2011 : South India

C’était un soir de septembre dernier, j’étais planté au milieu d’un carrefour à Tanjavur, dans le sud de l’Inde, au Tamil Nadu plus précisément. L’endroit en soi n’avait rien de particulier, bruyant, sale, pas vraiment bien construit. Mais il y avait quelque chose qui m’interpelait dans ce chaos. Je m’y sentais bien, j’avais envie de prendre une photo car quelque chose de profondément indien y résidait.

La mousson est une expérience unique pour celui qui va en Inde. Tantôt surprenante, tantôt rageante, elle change la donne, elle contrecarre les plans. Alors le voyage se fait différent, l’atmosphère humide. La vie s’organise soudain de façon bien souvent inattendue.
Kochi – Kerala – Inde du sud – Septembre 2011

Couleurs d’une terre de contrastes dont l’immensité n’a d’égale que sa beauté. Souvenirs d’une terre avec qui j’ai entretenu une relation toute particulière. Images du Ladakh, province himalayenne du nord indien empreinte de culture bouddhiste tibétaine.
« Laurent, l’homme au grand cœur ».
L’homme s’appelle donc Laurent. Et lorsqu’il parle, un accent de son très cher sud-ouest vient ensoleiller chacune de ses paroles.
Laurent n’est cependant pas un bavard. Il abrite en lui cette part de timidité qui fait sa discrétion et sa présence.
Car au gré des années, il a su développer avec courage et abnégation une force et une énergie qui lui sont propres et qui vont grandissant.
Cet artiste né porte un regard tendre sur cette humanité qu’il aime autant qu’il questionne. Et c’est avec une joie pudique qu’il partage son talent et sa vision.
Mais attention, aucune prétention à l’horizon chez lui. Juste de l’authentique. Un type bien en somme.
Il est aujourd’hui photographe et graphiste sur Paris et nourrit une vraie passion pour le photoreportage. Ses dernières photos de concerts ont du chien.
Si vous le croisez dans la rue cet hiver, il porte une doudoune sombre qui fait trop de bruit pour être honnête (vous verrez !). Alors n’hésitez pas et aller le saluer, un petit mot sur sa doudoune et la glace sera brisée !
Paris, janvier 2012.

> Tanjavur dans le sud est de l’Inde
Intérieur du temple hindouiste Brihadesvara
> Rajasthanis en pèlerinage
Élégance naturelle et simplicité
Trichy, Inde du sud. Dehors il fait déjà 40 degrés. Le soleil commence à brûler la peau. Il est à peine 10h du matin. Les premiers hindouistes se sont rendus aux temples dès 4h30. Et depuis l’affluence ne cesse. Perdu dans l’immensité et le dédales des interminables temples, un rickshaw wallah passe. Le temps s’arrête, le temps d’un coup d’oeil, le temps d’une observation.
Tamil Nadu, septembre 2011 / Paris janvier 2012
Des yeux qui ne trompent pas, remplis de Vie, de spontanéité et d’innocence.
Munnar, Kerala, septembre 2011
Munnar, après une après-midi de marche dans le brouillard, perdu dans les interminables plantations de thé, j’ai rencontré cette petite bouille aux grands yeux.
Inde, septembre 2011 / Paris janvier 2012

Voici Sandra. Elle a 23 ans. Elle étudie et vit à Paris.
Elle est arrivée au studio en mini-jupe, vêtue d’un haut des plus généreux et 10 centimètres de talon aux pieds. C’est son style. Sandra aime et cultive la provoc’. Et elle l’assume pleinement.
Il serait facile de s’arrêter à son apparence et à l’image qu’elle nous renvoie. Et pourtant, lorsque l’on parle avec elle, elle a une vraie reflexion sur les choses de la vie et elle n’apprécie pas spécialement les personnes superficielles.
Car Sandra est bien plus que ce qu’elle souhaite nous montrer. Comme tout le monde, elle a eu ses épreuves. Elle fait partie de celles qui ont dû faire face au regard moqueur de l’autre. L’acnée laisse des traces parfois indélébiles, sur le visage et les épaules dans son cas. Alors elle explique très librement qu’elle a préféré se faire refaire les seins pour attirer l’attention sur une partie plus agréable que ses cicatrices.
Alors si vous la croisez dans la rue, il y a des chances que votre regard se pose sur elle. Mais avant de porter un quelconque jugement, rappelez-vous que c’est dans la diversité que l’humanité trouve sa véritable richesse et que derrière chaque personne se cache une histoire, intime et personnelle.
Paris, janvier 2012

Dans les temples hindouistes, l’éléphant est la représentation de Ganesh, le fils de Shiva. Il symbolise notamment la sagesse et l’intelligence et c’est tout naturel que les hindouistes se tournent vers l’éléphant lorsqu’il est présent dans le temple, donnant souvent lieu à des scènes amusantes.
Paris, janvier 2012/ Tanjavur, septembre 2011

C’était au 3e jour d’un trekking épique au Laddakh, dans le nord de l’Inde, au milieu de nul part, des montagnes courant vers l’infini, un environnement d’une immensité palpable.
Et puis sur le chemin, en face de moi je l’ai vu descendre d’un sentier en amont. Elle semblait toute frêle, croulant sous le poids de sa récolte. C’était incroyable. Nos routes se sont finalement rencontrées. Plus elle approchait plus cette vieille femme attirait mon attention, d’être humain et de photographe.
Et à un moment donné, j’ai été confronté à son regard, elle paysanne du Laddakh, moi touriste muni d’un appareil photo suffisamment imposant pour ne plus être discret. Alors j’ai été pris entre l’envie irrésistible de prendre ces photos (je savais que cette femme allait faire un sacré portrait) et la pudeur de ne rien faire. Je me souviens parfaitement de son attitude exprimant l’inconscience de ce qui se passait à ce moment-là. Mon choix est donc discutable.
Cependant, ce triptyque est un hommage, à cette vieille femme qui travaillait ce jour-là dans son champ et qui regagnait le village laddakhie d’en face.
Paris, janvier 2012 // Laddakh août 2011

Mei fait partie de ces êtres qui ne vous laissent pas indifférent lorsque vous les rencontrez.
Sa présence, sa sensibilité et son infinie gentillesse vous touchent, immédiatement.
La vie lui a pourtant proposé quelques épreuves de taille, qui aurait pu éteindre son humanité pour laisser place à des sentiments bien moins nobles comme la rancoeur, la colère ou la haine.
Mais non, Mei a choisi l’Amour. Et c’est avec courage et envie qu’elle a appris à se battre. Pour survivre dans un premier temps, puis pour vivre. Pour cela, elle a dû s’ouvrir, à la Vie, à Elle-même puis à l’Autre.
Mei a des tas de rêves en lesquels croire dont un qui lui tient particulièrement à coeur, celui d’ouvrir un bar à cocktails dans la capitale.
Mei a 26 ans et réside à Paris. Si vous la croisez, demandez-lui une recette d’un de ses succulents gâteaux, car elle possède aussi le talent de la cuisine, hérité de son papa, chef cuisiner du Likafo, un excellent restaurant asiatique du 13e.
Personnellement, j’ai été très touché par le moment que nous avons vécu lors de cette séance.
Janvier 2012.

Rencontres sur la route.
Munnar est une ville entièrement dédiée à la culture et à l’exploitation du thé. Sur les collines environnantes s’étirent à l’infini les plantations. Et au beau milieu de ces paysages magnifiques et luxuriants travaillent de nombreuses personnes.
La petite histoire veut que je me sois perdu ce jour-là ! Oui mon sens de l’orientation est bien souvent approximatif, pour un routard c’est plutôt drôle nan ? Nan, d’accord.
Bref, m’étant perdu dans ces méandres, je me suis fait interpellé par un contremaître et un groupe de femmes travaillant travaillant ce jour-là et qui tenaient absolument que je prenne tout le monde en photo.
Voici donc le portrait de l’une d’entre elles.
Kerala / Inde du sud / septembre 2011